Ce que je portais

Si je n’en parle que très peu sur ce blog, la parfumerie n’est pas quelque chose que je néglige, loin de là. Le parfum, les fragrances, les odeurs, font et ont toujours fait partie de ma vie, de mon histoire. C’est même une vraie passion, transmise dès le plus jeune âge par ma maman. J’ai grandi dans des effluves de Shalimar (Guerlain) et de Dolce Vita (Dior), dans ces parfums que mon nez a mémorisés à vie.

Le parfum a ce pouvoir de dégager avec plus de subtilité qu’un vêtement la personnalité d’un individu. Généralement, on ne le choisit pas de manière anodine. Il correspond à une personnalité, mais également à un contexte de vie, ou encore une envie ou un besoin : celle de séduire ou de se réconforter (on ira alors le plus souvent vers le sucré et le fleuri) ou encore d’en imposer (on se dirigera vers quelque chose de plus poivré ou épicé).

Je crois que je serai toute ma vie en quête du parfum parfait. Certaines portent le même toute leur vie, les miens ont évolués et continueront d’évoluer tout au long de la mienne.

Comme la plupart des petites filles, j’ai commencé mon « histoire de parfums » avec des eaux fraîches pour enfant. Ma première eau de toilette a été un flacon de Tartine et Chocolat qui sentait bon « le propre ».

Puis à l’adolescence, j’ai alterné entre une sportive eau Lacoste et le célèbre Lolita Lempika, qui me semblerait maintenant un peu trop caramélisé voire écoeurant.

Par la suite, comme pour afficher ma personnalité avec certainement la volonté de me démarquer, j’ai choisi des parfums chez des parfumeurs de niche : La « Rousse » de Serge Lutens, « Mon premier figuier » de l’Artisan Parfumeur, « Philosykos » de Diptyque… Mais finalement ce n’était pas encore moi. A trop vouloir me singulariser, je me perdais moi-même dans mes goûts. Certes, j’ai toujours le besoin de ne pas porter la même chose que les autres. J’ai tendance à fuir « J’adore » de Dior et « La vie est belle » de Lancôme. Trop sentis.

Pour autant, je suis rapidement revenue à la parfumerie à grande échelle disponible chez Sephora ou dans les grands magasins. J’ai adoré porter « Miss Dior Chérie » qui a malheureusement disparu et « Jour » d’Hermès.

Ce que je porte aujourd’hui

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Aujourd’hui, j’ai sur la cheminée de ma chambre une belle collection de flacons, qui, presque un fait exprès pourrait-on me dire, ont un jus ou un flacon rose. J’aime les alterner selon mes humeurs, mes envies et aussi les saisons. Si en été, j’aime et j’ai besoin de porter des eaux fraîches fleuries ou à base d’agrumes (« Pera Granita » de Guerlain, « Marché aux fleurs » de Fragonard, « Fleur Musc » de Narciso Rodriguez…), en saison automnale ou hivernale, j’aime porter des choses plus chaudes, plus réconfortantes.

En décembre dernier, j’ai découvert « Rose Couture » d’Elie Saab, un parfum certes fleuri mais avec en fond des notes de santal et de patchouli.

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Et dernièrement, j’ai eu le plaisir de recevoir le dernier né d’Hermès, le « Twilly ». Christine Nagel a composé ce parfum « en pensant aux jeunes filles, en les regardant vivre ». « Libres, audacieuses et irrévérentes, elles jouent contre le vent, imposent leur propre rythme, inventent une cadence inédite. »

Gingembre, tubéreuse et santal y sont détournés pour en faire un jus à la fois mordant et charnel. Je le porte depuis quelques jours et je suis déjà conquise ! Peut-être que finalement je n’ai pas choisi ce parfum de manière anodine. Je me sens aujourd’hui comme une de ces filles d’Hermès avec un grand besoin de liberté, une envie d’audace et d’imposer ma cadence !

Quant au flacon, son esthétisme et sa fantaisie en font un objet décorative à part entière !

 

Voilà mon « histoire de parfums ». Et la vôtre ?

A très vite !

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